Dimanche 29 mai 2011 7 29 /05 /Mai /2011 14:25

fleurs 2 La présentation par la Mairie de Bar-le-Duc des aménagements autour de l'église Notre-Dame le Samedi 28 mai n'a pas rassemblé des foules de barisiens. On peut se demander pourquoi. Déficit de communication? Des riverains lassés par les travaux? Il est probable que certains ont pensé: après tout, pourquoi se déranger pour contempler ce que tout un chacun a maintenant sous les yeux, que cela lui plaise ou non. Ou bien: il est bien temps d'associer la population aux travaux, alors qu'elle n'a jamais son mot à dire lors des phases de réflexion. Rappelons d'ailleurs que la réunion qui était prévue au démarrage des travaux n'a jamais eu lieu. Hormis les personnes faisant partie de l'équipe municipale, donc,  on pouvait compter les barisiens sur les doigts de la main lors de cette 'coffee party' à la gloire du parking qualitatif. On a bien vu un cocker, ravi de pouvoir s'abreuver aux jets d'eau qui se déclenchent de manière aléatoire sur fond d'incandescences dues à des leds multicolores. Quel réconfort de penser que lors de sa promenade quotidienne, il pourra être sûr de trouver là de quoi étancher sa soif, et se gratifier,  plaisir indicible, d'un petit pipi sur les jolis pavés du Portugal!  Mais là n'est pas la seule surprise que nous réservent ces lieux enchanteurs.

 

Et ce qui est  dommage, c'est que la 'coffee party' n'a pas permis de révéler ce qui constitue le clou du spectacle: la projection d'énormes fleurs blanches, la nuit venue, sur les murs qui cernent le parking qualitatif. Il est vrai que l'effet produit est plutôt agréable. Il y a une recherche de zenitude, d'esthétique japonisante. Certains, ayant entre-aperçu ces fleurs lors d'un trajet sur la voie rapide, et se croyant victimes l'hallucination visuelle sont allés sur les lieux pour confirmer la vision. D'autres, en ayant entendu parler, se sont rendus sur le parking qualitatif pour constater le phénomène. Mais on peut se demander qui va vraiment en profiter quotidiennement, alors que les bureaux sont désertés le soir, et que comme but de promenade nocturne, il y a quand-même mieux qu'un parking, aussi qualitatif soit-il.

 

Enfin, on se dit que l'on vit dans une drôle d'époque. On bazarde un vrai jardin pour le remplacer par un parking qui devait être, nous avait-on promis,  plus beau qu'un  jardin - et on remplace les vraies fleurs, que l'on s'attend à trouver dans un vrai jardin par des fleurs virtuelles que l'on ne peut voir que le soir, projetées sur des murs. Et personne, soit dit en passant, ne semble se soucier des dépenses énergétiques engendrées par ces illuminations. Pouvons-nous voir dans ces fleurs un acte de contrition des concepteurs, afin de faire oublier la dure minéralité des lieux et la mise à mort d'un jardin? Il faut être naïf pour le penser! Vanité, pure vanité, plutôt, de certains qui pensent pouvoir transcender la nature à coups de projecteurs géants, et qui ont oublié la vraie poésie des vrais 'petits jardins'. Trop ringards, sans doute. Triste société du spectacle et du faussement spectaculaire.Triste époque où certains pensent que la technique permet d'égaler la nature, où la réalité est supplantée par la virtualité. 

 

En attendant, la facture, elle, est bien réelle: 800 OOO euros.

Par l'Association Agora des Barisien(ne)s Citoyen(ne)s
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Vendredi 4 mars 2011 5 04 /03 /Mars /2011 09:12

 

 

Il était une fois une ville,

Ou plutôt un lointain duché 

Au coeur d’une vallée entourée de collines boisées.

Un jour, son ombrageux souverain ordonna qu’on y vidât tous les bassins.

Foin des trous d’eau, dit sa Majesté.

Il coûtent cher et ne servent à rien.

“  Mais nous les avons construits, “

Dit Monsieur Barisien.

“ Pourquoi ne pas en faire usage

Pour le bien commun ?

Cela ne rime à rien, c’est complètement zinzin!  “

On le prit pour un plaisantin. 

On fit peu de cas de son chagrin .

Las! Dirent les grenouilles et autres batraciens

Sommés de décamper de leur beau château de Marbeaumont

Et d’abandonner les chatoyants reflets de leur refuge douillet.

Et les pauvres alevins et autres amphibiens !

Contraints de quitter leurs copains!

Et les moineaux  et autres roitelets assoifés !

Y’en a marre, dirent les canards ! Nous n’avons plus de mare !

Nan, dirent les enfants  sur la place ! 

Laissez-nous jouer à nous éclabousser ! Rendez-nous notre serpent d’eau,

Tout maigrelet qu’il est.

Mais enfin !  Dit le CG,

Où vais-je désormais mirer mon éblouissante beauté ?

Quel malheur! Quelle chaleur! Dirent les baigneurs,

Privés de leur piscine dans la torpeur de l’été.

Jusqu’à la Fontaine des Oiseaux

Sur l’esplanade du chateau

Qui fut privée de son eau.

Un vent de révolte souffla.

Un parchemin de trois mille signatures fut porté en haut lieu.

Rien n’y fit.

Mais voici qu’un jour,

Un déluge tel s’abattit sur la ville

Qu’en une nuit 

Tous les bassins furent remplis.

Les citoyens ravis firent une fête pour remercier dame nature,

Ignorant le sort de l’ombrageux souverain, 

Emporté par le flux.

 

La morale de cette petite fable ?

 

Fontaines et bassins bien pleins font citoyens, bambins, batraciens  et barisiens SEREINS.

 

Vous avez une autre idée de morale pour notre fable ?

Envoyez-la, nous la publierons sur le blog. Amusez-vous !

 

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Par l'Association Agora des Barisien(ne)s Citoyen(ne)s
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Vendredi 25 février 2011 5 25 /02 /Fév /2011 18:32

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Dans quelques semaines, les dernières études techniques sur la réalisation du contournement de Bar-le Duc par le Plateau de Véel seront rendues et il faudra alors que nos  élus prennent une décision.

Nous avons réuni quelques paramètres qui vous permettront peut-être de vous  faire une idée de l’utilité de ces travaux. Il faut savoir qu’un tracé a déjà été choisi parmi plusieurs propositions.

Ce projet est avant tout destiné à limiter la circulation dans la Rue de Véel. Nos experts estiment le trafic à environ 600 poids lourds et 3000 voitures par jour (dans les deux sens de circulation).  On nous dit que ces études de trafic sont toujours optimistes. Et malgré les comptages et les recoupements de plaques d’immatriculation, personne ne sait très bien d’où proviennent les poids lourds  ni surtout où ils se rendent. Il n’est possible de connaître la destination des camions qu’en présence de la police, ce qui n’a pas été fait. Or, les chiffres annoncés doivent être fiables si nous ne voulons pas nous retrouver avec un contournement insuffisamment emprunté. D’autre part, même si les routiers auront l’obligation d’utiliser la déviation, rien n’oblige l’automobiliste à le faire.Il continuera à utiliser le trajet le plus direct. 

De plus, on ne fait que déplacer le problème. Certes, la Rue de Véel sera plus calme, mais les nuisances seront reportées sur le plateau de Véel et dans le quartier de la Libération. Le choix qui consiste à étendre les zones de nuisances est-il un choix judicieux ?  D’autre part, une route qui mobilise un tel budget se conçoit généralement conjointement  à l’aménagement d’une zone industrielle ou commerciale. Il s’agit d’un projet d’envergure, qui doit s’inscrire dans une réflexion territoriale plus approfondie.  Or, qui peut croire au développement du Plateau de Véel alors que ST Dizier, à 25 kms seulement, connaît un essort important ? Ce serait donc une route au milieu des champs. Et qui voudrait venir construire une maison près d’une route destinée à des camions .?

Le budget pour l’ensemble de ces travaux titanesques est estimé à environ 20 millions d’euros, sans doute plus, car il y a toujours des dépassements et l’argent investi dans cette opération ne le sera pas ailleurs. Or, on voit bien que le Conseil Général a déjà du mal à entretenir le réseau routier. D’autre part il faut savoir que notre collectivité est déjà très largement endettée. ( Nous sommes le 3ème département le plus endetté.)

Qui va payer ?

Tout le monde semble oublier que l’on est en pleine crise économique . (La meuse compte 8 510 demandeurs d’emploi soit 4% de plus que l’année précédente.) Ne serait-il pas plus utile de soutenir la création d’emplois? Pour réaliser cette déviation il est nécessaire de déplacer des milliers de tonnes de terre pour descendre du Plateau de Véel et arriver au niveau de la zone de Tremble- Voleur. Inutile de préciser qu’en période hivernale cette portion sera impraticable. Pour réduire la pente à 6% ( norme considérée comme acceptable) dans la colline qui descend du plateau de Véel, il faudra excaver 5 à  600 000 tonnes de gravats. Que faire de ces gravats ? Et même à 6%, la  descente nécessitera une extrême prudence.   En plus, la montée demande une puissance aux camions donc une nuisance sonore importante, et la configuration du tracé ressemble plus à un ‘grand huit’ qu’à une route. Le Grenelle de l’environnement en prend un sacré coup. En effet on massacre une partie de la forêt ( en haut de la Rue de Véel) et on déplace des montagnes.  Les pollutions dégagées par les scrapeurs et autres engins de chantier (C02 , poussières, évacuation des tonnes de gravats, trajets des camions  etc...) auront également un impact non négligeable sur l’environnement. Merci pour la planète! 

En outre, comme il a été décidé de rapprocher la nouvelle route le plus possible du centre ville - rappelons qu’elle arrive au niveau du Tremble- Voleur, donc très près des pavillons de l’Avenue de la Libération, et qu’elle passe tout près de l’entrée de l’Avenue des Tilleuls - ces deux noeuds routiers risquent de défigurer gravement les entrées de ville, et d’avoir des conséquences sévères sur les habitants des lieux. Sans compter l’accroissement de la circulation Bvd Poincaré.

C’est pourquoi si un tel projet se réalisait, nous estimons qu’il serait plus judicieux d’éviter les zones de forêt et de faire le giratoire au niveau du dos d’âne de Combles, ce qui permettrait  entre autres de régler un point noir routier.

 

Les 20 et 25 mars, 15 prochains élus auront à débattre de ce projet. Il serait intéressant de connaître leur avis.

Par l'Association Agora des Barisien(ne)s Citoyen(ne)s
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Vendredi 18 février 2011 5 18 /02 /Fév /2011 14:55

place reggiopissotière

Sur la Place Reggio, la statue du Maréchal Oudinot dialogue avec un  curieux petit édifice (au fond à gauche quand on est face à la Préfecture.)

Si l’on ne connaît pas la ville, on est d’abord intrigué, on ne comprend pas bien ce que cet edifice aux fenêtres d’un bleu layette étonnant , qui hésite entre le style haussmannien et le sanitaire de  de camping,  renferme. 

 Il s’agit en fait d’un kiosque multifonctions, incluant une pissotière, (ou deux) -une des portes était fermée lors de notre dernière visite- une cabine téléphonique et une boîte où l’on peut déposer son courrier. Donc, si l’on a une envie pressante, une lettre à poster et un coup de fil à passer, on peut faire d’une pierre trois coups. Génial! Un modèle de productivité. L’aspect pratique est indéniable. On peut aussi se dire que ce coin téléphone est devenu inutile à l’heure du portable, et que l’on pourrait  déposer son courrier ailleurs qu’au beau milieu d’une place.

Quant à la pissotière, il faut prier pour qu’un  touriste japonais de passage ne soit pas pris d’une envie pressante à cet endroit précis -il y a peu de chances, il est vrai qu’un touriste japonais vienne se perdre dans notre lointaine province- mais on ne sait jamais.

Ce touriste japonais, donc, habitué à la propreté irréprochable des lieux d’aisance du pays du soleil levant, subirait un choc tel au vu et à l’odeur de l’immonde cuvette qu’il devrait sur le champ demander un rapatriement d’urgence. Triste coup de com pour notre ville.

Quant à  nous, pauvres barisiens accoutumés à  cette  verrue sans charme, nous sommes obligés de faire avec.  Elle garde tout de même une utilité lors des manifs, car elle permet à certains d’ immortaliser quelques slogans peu flatteurs pour les forces de l’ordre, du genre: '  b.... la p..... '  Sic. La verrue porte donc les stigmates de notre histoire, et mérite le respect, diront certains, sans oublier d’insister sur son utilité trois en un.

En revanche, d’autres se prendront à rêver et penseront:  Et si on la détruisait?  Et si l’on gommait pour toujours  ce pédoncule disgracieux, si l’on mettait fin à  ce dialogue indigne entre un Maréchal d’Empire et un coin pipi? On ne pleurerait pas en apprenant sa disparition. L’occupante de la Préfecture serait sans doute la première à s’en réjouir, car qui pourrait regretter une pissotière sous ses fenêtres? 

Cela ferait moins de vagues que la fermeture d’une piscine, ou la destruction d’un charmant jardin. Mais cessons de fustiger ce petit édifice. Il n’est que le triste symbole du ratage de la place Reggio, qui n’est malheureusement pas adaptée à la convivialité que les citoyens barisiens souhaiteraient pour le coeur de leur cité. On nous a longtemps dit qu’il était impossible de faire la moindre modification sur la place car les travaux n'étaient pas amortis, et que le créateur de la fontaine, notamment, avait des droits sur son oeuvre.

Ces arguments sont-ils toujours d’actualité ? Manifestement , des choix ont été faits pour l’avenir.   Et quand on sait que la requalification du centre ville ne passera pas par la Place Reggio, on se dit : quel dommage!  Quelle belle occasion -loupée- de nous débarrasser définitivement de ces piètres commodités! 

Par l'Association Agora des Barisien(ne)s Citoyen(ne)s
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Samedi 12 février 2011 6 12 /02 /Fév /2011 16:55

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Il est possible de rejoindre la ville haute,  véritable musée à ciel ouvert,  en empruntant “les 80 degrès”. C’est en fait un escalier de 143 marches, que gravit en son temps Fernandel lors du tournage  du “Train de 8h47”. En haut, on découvre un ensemble Renaissance classé Sauvegardé depuis 1993. La balade en vaut la peine. Il est vrai qu’il faut du courage pour gravir ces fameuses marches, mais les gratifications sont nombreuses. Vieilles pierres, points de vues à couper le souffle sur toute la ville à chaque tournant , un charme indéniable et un véritable plongeon dans l’histoire.

Mais, selon l’humeur du promeneur, la balade peut aussi se révéler fort désagréable. La beauté du panorama qui s’offre sur la ville est inversement proportionnelle au piteux état du parcours. Le manque d’entretien de nos vénérables escaliers saute aux yeux: bouches d'égout descellées, déjections, plantations peu soignées, talus dégradés, odeurs nauséabondes... A tel point que lorsqu’il nous arrive de croiser quelques touristes égarés sur ces chemins  nous avons un peu honte pour notre ville.

Et si l’on pensait un peu aux piétons?

Il ne faudrait pourtant pas grand-chose pour embellir le trajet, un budget bien modeste si l’on compare aux sommes colossales dépensées pour les voitures. Nettoyer les graffitis,  les murs, les débarrasser de leur gangue de mousse, sécuriser les marches , ajouter quelques fleurs, et matérialiser le parcours par des couleurs au sol ou sur des panneaux afin que les visiteurs puissent  suivre un tracé  clair sans trébucher,  et s’abandonner sans crainte au plaisir de la découverte. Le Syndicat d’Initiative dispense d’ailleurs un dépliant incluant un circuit pédestre qui passe par les 80 degrés. Il nous paraît  important de valoriser ce lien entre ville haute et ville basse pour les piétons barisiens et les touristes . N’est-ce pas à pied, le nez au vent et tous les sens en alerte qu’il faut découvrir une ville -ou tout autre lieu-?  D’ailleurs, lors du Festival  Renaissances  les participants sont invités a déambuler entre le haut et le bas de la ville.  Ce sont des pérégrinations sympatiques qui permettent de découvrir des chemins rarement empruntés. Cette voie  représente aussi un raccourci efficace pour qui décide de laisser sa voiture au garage afin de se déplacer dans ce secteur. On peut certes être découragé par le nombre de marches, mais rendre le lieu plus attrayant et plus propre convaincrait certainement davantage de piétons et ne manquerait pas d’enchanter ceux qui découvrent notre ville pour la première fois. 

Un triste état des lieux:

Pour monter, notre téméraire visiteur a deux options: depuis la Rue de l’Horloge, prendre à droite vers le chemin qui mène sur l’esplanade du musée, ou monter tous les degrés en prenant à gauche, pour arriver au niveau de la Tour de l’Horloge. Nous recommandons de bonnes chaussures de randonnée. Car les pièges sont nombreux. Le périple consiste en effet à se frayer un chemin sur des marches creusées par nos illustres prédecesseurs-là, rien à dire, c’est le côté charme indéniable- parfois jonchées de gravats provenant des murets alentour, rendues glissantes par des dépôts de mousse ou des déjections canines, et sur des paliers pouvant comporter des ornières. Un moment d’inattention, et c’est le plongeon. Non plus dans l’histoire, mais dans la gadoue. Férus de vieilles peirres, prenez garde , car le regard tendu vers les hautes bâtisses, vos pieds risquent de vous faire défaut pour peu qu’ils  butent sur un malencontreux éboulis. Les petits chemins en contrebas du musée avaient bien été traités dans le passé, mais ces aménagements sont maintenent vieillissants , mal sécurisés, et mal entretenus. C’est bien dommage. Avant d’y arriver, l’esplanade magnifique  qui domine toute la ville n’est pas du tout valorisée. Seule une poubelle trône en avantageuse position sur fond de mur couvert de graffitis. Serait-ce de l’art moderne? Il est vrai que la beauté est dans l’oeil de celui qui regarde! Bon, ça se discute peut-être...  Pour ce qui est du parcours de gauche, (Tour de l’Horloge) on y découvre des barrières de protection en contrebas d’un mur qui menace de s’écrouler, ainsi que de nombreux graffitis.Et cela ne date pas d’hier! l’impression générale est que tout ce secteur est très négligé. Pourtant, Il pourrait devenir un fleuron de notre ville. Il invite le promeneur à rompre avec l’agitation pour céder à la lenteur et à l’introspection, vertus qui reviennent à la mode.

  Autre lien intéressant à ouvrir entre le haut et le bas, le sentier des fossés,  qui partirait du parking des Grangettes et qui  déboucherait au niveau des anciennes archives. Cela représenterait aussi un raccourci  champêtre et très malin pour les barisiens et les autres.. On nous dit au  comité de quartier qu’une première étude a été réalisée. C’est une affaire à suivre, car le projet doit être en cohérence avec l’aménagement futur de l’emplacement des anciennes archives.

Il est vrai que les voies piétonnes intéressent peu. Les bulletins de vote des piétons satisfaits pèsent moins lourd que ceux des automobilistes comblés. Pourtant, les itinéraires piétonniers contribuent  grandement à l’attractivité d’une ville moderne, surtout lorsqu’ils sont jalonnés de monuments historiques.

Par l'Association Agora des Barisien(ne)s Citoyen(ne)s
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